
Atelier confiance en soi
et développement personnel
(Thérapie non-directive de Carl Rogers)
Permettre à vos partenaires de travail, davoir
une connaissance structurée deux-mêmes et de leurs
motivations, dêtre plus ouverts à ce qui se passe autour
deux, de faire de leur environnement une lecture plus habile de
tout ce qui peut convenir à leur identité ainsi quà
lélaboration de projets.
- Parvenir à mieux situer ses intentions
- Avoir une vision plus claire des mobiles qui le font
agir
- Se permettre de se fixer des objectifs
- Dorganiser son avenir, tout en restant ouvert
aux sollicitations, aux informations, aux opportunités que lui
adressera son environnement
- Acquérir les moyens de connaître et dactualiser
en permanence ses intentions, de faire des choix pertinents et de se
réaliser dans un environnement quil aura appris à
décrypter et dont il pourra mieux appréhender et saisir
les évolutions
- Préciser le rôle tenu par les perceptions
dans la construction des représentations, ces représentations
sintégrant dans le cadre de références
- Quil repère ses mécanismes de défense
- Étudier ce qui sous-tend et ce que veut dire
un « comportement motivé » en considérant
la motivation comme le moteur essentiel de la réalisation du
projet professionnel, et en considérant également qu « être
motivé » se construit
- Définir le processus de décision
- Présenter quelques repères concernant
la construction dun plan daction
Thérapie non directive, Carl Rogers
Rogers Carl (1902-1987), Psychopédagogue américain,
Professeur à l'Université de l'Ohio. Fondateur de la Thérapie
non directive.
La « non directivité » part du principe qu'un
patient ne peut être aidé que si le thérapeute centre
son écoute sur son expérience dans laquelle il doit s'immerger.
Ainsi, le thérapeute ne dirige pas l'évolution mais éclaircit
la prise de conscience du patient pour l'aider à réorganiser
sa personnalité. Cette méthode a pour objectif de libérer
les tendances positives de l'homme pour mettre en marche ses forces de
changement. Ces forces se libèrent si l'on sait écouter
avec « compréhension », sans diriger ni juger,
c'est à dire si l'on perçoit du point de vue de l'autre,
ce qu'il dit, vit et exprime.
Pour Rogers, la notion de conscience est plus importante que celle d'inconscient.
Le moi est la conscience d'exister pour soi et par soi qui s'acquiert
au cours de la croissance psychologique. Il insiste donc sur la nécessité
de travailler sur l'ici et maintenant, ainsi que l'acceptation du sujet
tel qu'il est, c'est à dire dans la totalité de son vécu
conscient et inconscient.
Les concepts rogériens sont aujourd'hui très répandus
dans la pratique clinique ainsi que dans toute situation d'aide psychologique.
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